
Mise à jour :
10 mars 1999
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> Accusé à tort du meurtre d'une vieille dame, comédienne
à la retraite, un petit gars gentil se réfugie chez sa voisine, Cheryl. Pour le Poulpe, le seul moyen
de sortir sa blonde de ce pétrin, c'est de mettre la main sur le véritable coupable. Et ça
urge ! Parce que bien que vite, ce n'est pas d'un crime qu'on accuse le pauvre garçon. Et rien que des vieilles
artistes ! Dans le monde du théâtre tous les coups sont permis, mais enfin...
Par Bellanti & Vacher 
Le fait divers
Un corps de femme tout rabougri et vêtu de noir était
étendu sur le sol, un gros coussin recouvert de tapisserie à fleurs sur la tête. Dans le coussin,
parmi les fleurs, un trou comme une brûlure. Benjamin souleva le coussin et découvrit le visage, ou
plutôt ce qu'il en restait, d'une vieille dame. Il se redressa tétanisé, et demeura quelques
instants incapable de bouger ni d'émettre un son, comme figé. |
"Si ce n'avait été pour Benjamin
Morel, Gabriel aurait tout laissé tomber sans l'ombre d'un regret. Parce que très franchement l'idée
que quelqu'un s'amuse à dégommer de vieilles collabos plus de cinquante ans après la fin de
la guerre ne le dérangeait absolument pas, bien au contraire." p.72
Impressions
"Cas de conscience pour le Poulpe : dans quelle mesure intervenir pour empêcher le meurtre de
personnes qu'on aimerait dessouder soi-même?
Un ton enlevé, beaucoup d'humour mais aussi du sérieux sur un sujet qui dépasse "la chasse
aux collabos" pour celui, plus délicat, de la justice personnelle.
Gabriel y joue (pour une fois) son rôle de témoin et laisse la vedette à des personnages dont
l'héroïsme inciterait presque au bon vieux "Vive la résistance !".
Marrant."
Marie-Claude, Paris 20ème
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