Au clair de la lune...






Suivez le guide...








Comité poulpien : qui se cache derrière ?





couverture du bouquin > Et c'est parti ! Révision de procès en cours !
Tout a un accent belge ici : le froid, le ciel, la lune, même le onzième coup de l'église Saint-Christophe.
Et les yeux de Joris brillaient du plaisir de la vengeance qu'il allait assouvir et de la peur de faire foirer son coup...



Par Bruce Mayence Qui c'est ?



Du côté de la critique...

On connaît le goût invétéré de notre Poulpe pour une boisson alcoolique fermentée faite avec de l'orge germée et aromatisée de fleur de houblon également synonyme de caisse oblongue où l'on enferme les morts - homonyme seulement nous indique le Robert, les deux mots ayant une origine respectivement néerlandaise et franque. Les deux ayant à voir avec le genre littéraire qui nous intéresse, il n'est donc pas étonnant qu'enfin le gars aux bras ballants se les trimballe du côté de Charleroi. Motif : un vieux pote à lui, devenu gardien de prison, est retrouvé mort. Bruce Mayence emploie pour la première fois, me semble-t-il, la narration à la première personne pour une savoureuse - l'humour belge est à mille lieues au-dessus des "histoires" racontées au comptoir des débits de boissons - plongée dans les moeurs politiques et juridiques de notre voisin et sa culture. Le tout avec une gentille dérision envers le genre - voir la fin où notre Poulpe est menacé de boire la tasse, tout en rebondissements à la Pieds nickelés. Ça se lit sans soif.

L'Humanité, 27 juin 1997



Dans les trente et quelques numéros de cette collection à succès, où les auteurs se repassent le même personnage comme un bâton-témoin, celui de Mayence est un bon crû. Un récit bien rythmé et très drôle.

Marc Henry, Le Soir, Supplément Magazine des arts et du divertissement, 26 mai 1997