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> Que Bénédicte, la meilleure amie d'enfance du Poulpe, se transforme en mère, passe ! Qu'elle l'élève au grade de parrain de la petite Mona, passe encore ! Mais que des types aient cambriolé l'appartement de Bénédicte pendant qu'elle accouchait, rien ne va plus ! Ils ont tout vidé, même la chambre de la gosse.
C'est toujours prompt à défendre la pieuvre et l'orphelin que notre tout nouveau parrain s'est fait embaucher dans une maternité du Lot. Sur la piste des voleurs de Landau.
Par Mouloud Akkouche 
Du côté de la critique...
Parvenir à suivre le lot mensuel des parutions du Poulpe, ce héros libertaire récurrent, est une gageure que nous essaierons dorénavant ici de tenir sans trop de retard par rapport aux dates de sortie. A défaut de cette fois-ci de recommander chaudement une parution récente, donnons tout de même l'indication suivante à propos des deux titres ici suscités: on peut vraiment s'en passer. Confié, comme chacun sait à chaque fois à un auteur différent, les aventures du Poulpe sont très inégales. Celle narrée par Mouloud Akkouche, sur une bonne idée (des malfaisants travaillant dans des maternités savent quand les maisons des "accouchantes" sont vides et y envoient des cambrioleurs) se révèle pauvrement écrite, limite aventure du "Club des cinq". Vraiment dommage. On retiendra (est-ce un hasard?) que le nom de l'auteur et le choix des maternités résonnent un peu gag, mais c'est tout.
Francis Mizio, Libération, 6 mars 1997. |
Impressions
"Quels salauds ces fachos, cette fois ils essaient de corrompre une sympathique bande de jeunes cons tendance gauchos tendance robin des bois tendance manipulés mais Gaby s'en mêle et leur fout la pâtée et risque au passage, arghhh, de boire du vin...
En résumé un assez potable Poulpe malgré le pinard."
Vincent, Paris 20ème
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