
Mise à jour :
8 juillet 1998
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>Une jeune femme est abattue pendant une représentation du Fidelio de Beethoven. Alors, Gabriel, qui connaît la musique, reprend sons sac, sa casquette et débarque à Toulouse. Et même si on y cultive encore la violette, la ville du bel canto et de l'aéronautique ne sent pas toujours la rose. Surtout quand le Poulpe trempe son pain dans la soupe de syndicalistes soi-disant autonomes.
Par Claude Mesplède 
Le fait divers
La Dépêche :
L'entrepreneur René Blanchon, tué par l'explosion de sa villa.
Le Parisien :
A vingt-et-une heure, la nuit précédente, la villa avait subitement explosé. Blanchon qui se trouvait à l'intérieur, avait suivi le mouvement. Son corps s'était éparpillé en plusieurs morceaux rendant l'identification plus laborieuse. Les habitants du quartier, alertés par cette déflagration inhabituelle, avaient aussitôt alerté la police qui était arrivée sur les lieux une demi-heure plus tard. Dans la soirée, personne n'avait rien remarqué d'anormal. L'article s'achevait sur une courte biographie de la victime. Personne ne lui connaissait d'ennemi.
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"Savez-vous ce qui marche en faisant sept fois sliff et une fois slop ? Non vous ne voyez pas ? C'est un Poulpe avec une jambe de bois." (Gérard) p.16
Impressions
"Le cantique des cantines un des meilleurs titres d'après moi, et je suis surpris de ne pas voir de notice sur ce livre ni sur Claude Mesplède (NDLR : çà y est c'est fait) qui est une référence en matière de roman policier et plus particulièrement de série noire (puisqu'il a signé à de multiples reprise différents catalogues de la série noire merveilleusement bien documentés), en tout cas c'est une très intéressante dérive du poulpe dans le milieu des syndicalistes toulousains, et, si je ne m'abuse, une des premières de ses aventures extra Cheryl (en tout cas la première à laquelle j'ai assisté, I was shocking !)."
Vincent, Paris 20ème
Ce que l'auteur pense du Poulpe et du sien :
"Je suis fier de faire partie de l'Oulipoulpo. C'est un sympathique club de copains qui me paraît mille fois moins nocif que les centaines de sectes mercenaires et occultes qui s'évertuent à défolier les esprits déjà fragiles et à leur piquer leur fric."
Propos recueillis par Jacques Jamet et François Braud, Caïn, 19, automne 1996
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